Ce vin là, mon ami…
Romane est arrivée !
Romane Angelina Francisca Madeleine Hairion Iacovella est née, le 1er avril 2010, à Avignon (84, Vaucluse, France). Il était 0h28, elle mesurait 52 centimètres et pesait 3,520 kilogrammes.
Adopter une attitude humble…
“Il me semble que la chose la plus importante aujourd'hui - et mes expériences des dernières décennies ne cessent de m'en convaincre - serait d'adopter une attitude humble à l'égard du monde, de respecter ce qui nous dépasse, de tenir compte du fait qu'il existe des mystères que nous ne comprendrons jamais et de savoir qu'il faut assumer notre responsabilité sans la fonder sur la conviction que nous savons tout, en particulier comment tout va finir. Nous ne savons rien. Mais l'espoir, nul ne peut nous l'ôter. du reste une vie qui ne réserverait aucune surprise serait bien ennuyeuse.” Vaclav Havel (un grand merci à l'ami Jacques Payen, qui vient de quitter la Provence pour l'Embrunais et qui ouvrira bientôt avec Françoise le Miro Bleu !)
Contre la grippe, Léon Daudet avait une recette infaillible
Tout le monde parle en ce moment de la grippe. Surtout Roselyne. Et ça dure. Il faut revenir aux fondamentaux. Sans idolâtrer le célèbre Léon Daudet, il faut reconnaître qu'il avait une vision qui pourrait paraître décalée aujourd'hui…
"Manger sans tenir compte de la fièvre. Se coucher. Chaleur douce. Boule aux pieds. Lecture saine. Le matin au déjeuner : aïoli. Au diner : bouillabaisse légère. Vin : Châteauneuf-du-Pape. Un verre d'eau de Vichy à part. Second jour, au déjeuner : Bourride. Au diner : soupe à l'ail. Troisième jour, matin et soir, pot-au-feu, légumes à volonté. Abattis, Vin : Beaujolais ou Bourgueil ou Bordeaux sans eau. Le quatrième jour si vous n'êtes pas guéri, mangez à déjeuner hardiment une côtelette arrosé d'un petit Bordeaux rouge, et si vous êtes guéri mangez-en deux. Le soir, buvez votre bouteille de Champagne entière à la santé de Brillat-Savarin. Ne vous levez que le cinquième jour. Le lit, comme la table, est souverain contre la grippe..." (février 1926)
Janvier 2010, Maussane-les-Alpilles sous la neige
Vignerons
Le mot de Bernard Pivot / Vignerons
“Le Littré ne faisait pas de différence entre vignerons et viticulteurs : l’homme qui cultive la vigne. Le Petit Larousse et le Petit Robert distinguent le viticulteur, qui cultive la vigne, du vigneron qui, en plus, fait du vin. En conséquence de quoi, l’homme ou la femme qui apporte son raisin à une cave coopérative ou à un vinificateur serait un viticulteur ou une viticultrice, et non pas un vigneron ou une vigneronne.
Subtilités de chicaneurs ! Aujourd’hui, les professionnels de la vigne se revendiquent tous vignerons. On préfère ce mot, plus rond, plus sensuel, plus convivial, au rural viticulteur. Déjà Paul-Louis Courier signait ses pamphlets contre la Restauration “vignerons de la Chavonnière”. Ce n’était pas lui qui taillait et labourait. De sa vigne il n’était que le propriétaire-récoltant. Vignerons quand même ! Parce que ce mot ajoutait de l’authenticité et du prestige à sa qualité d’écrivain.
De nos jours, sont vignerons aussi bien les propriétaires que les ouvriers de la vigne. Quelle différence y a t’il entre le baronne Philippe de Rothschild, propriétaire de Mouton, et la Toinette Guerpillon, ma voisine du Beaujolais ? Aucune. Toutes deux sont d’excellentes vigneronnes.”
Source
Terre de vins, Janvier/février 2010
Quelques beaux souvenirs de dégustation, en 2009
Dans ma famille, le paradis est ici, à Champrond, dans les Hautes-Alpes
C'est un minuscule hameau avec four à pain et chapelle, dans une vallée restée sauvage. Cela se nomme Champrond, tout simplement parce que le lieu a cette forme, au milieu d'une forêt de mélèzes, au dessus d'un torrent. D'ici, ou nous avons un peu grandi, on voit le lac de Serre-Ponçon. Nous y apprenions enfants à faire de la voile...
Le goût du vin (à propos du gibolin) !
Observons le dégustateur d'obus, archive de l'INA
La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède - 02/03/1984 - 01min31s





